Le conflit entre la Russie et l’Ukraine, déclenché par l’invasion russe en février 2022, persiste en raison de facteurs géopolitiques complexes, de divergences profondes sur la souveraineté territoriale et de l’absence de solutions diplomatiques durables.
Contexte factuel
Depuis le début de l’invasion russe à grande échelle le 24 février 2022, les Nations unies ont recensé au moins 15 172 civils tués et 41 378 blessés en Ukraine. En 2025, les pertes civiles ont considérablement augmenté, avec 2 526 morts et 12 162 blessés, soit une hausse de 31 % par rapport à 2024. L’utilisation accrue d’armes à longue portée par la Russie a été responsable de 35 % des pertes civiles en 2025. (ukrinform.fr)
Sur le plan militaire, les pertes humaines sont également significatives. Selon le Center for Strategic and International Studies (CSIS), le nombre total de victimes russes et ukrainiennes serait de 1,8 million et pourrait atteindre deux millions au printemps 2026. Moscou a subi le plus gros des pertes, avec 325 000 morts sur un total estimé à 1,2 million de victimes depuis l’invasion de l’Ukraine il y a près de quatre ans. (boursorama.com)
En termes de territoire, la Russie a réalisé en 2025 sa plus forte avancée depuis le début de l’invasion, s’emparant de plus de 5 600 km² de territoire ukrainien, soit davantage que les années 2024 et 2023 réunies. (leparisien.fr)
Conséquence directe
L’intensification des combats et l’absence de solution diplomatique ont entraîné une détérioration continue de la situation humanitaire en Ukraine, avec des pertes civiles croissantes et des destructions d’infrastructures essentielles.
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